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Catégorie Fourre-tout: Tout ce qui ne rentre pas dans les autres catégories
Un peu d'histoire...
... et de culture."Que peut-il ? Tout. Qu'a-t-il fait ? Rien.
Avec cette pleine puissance,
en huit mois un homme de génie eût changé la face de la France, de l'Europe
peut-être.
Seulement voilà, il a pris la France et n'en sait rien
faire.
Dieu sait pourtant que le Président se démène :
il fait rage,
il touche à tout, il court après les projets ; ne pouvant créer, il décrète ; il
cherche à donner le change sur sa nullité ; c'est le mouvement perpétuel ; mais,
hélas ! cette roue tourne à vide.
L'homme qui, après sa prise du pouvoir a
épousé une princesse étrangère est un carriériste avantageux.
Il aime la
gloriole, les paillettes, les grands mots, ce qui sonne, ce qui brille, toutes
les verroteries du pouvoir. Il a pour lui l'argent, l'agio, la banque, la
Bourse, le coffre-fort. Il a des caprices, il faut
qu'il les satisfasse.
Quand on mesure l'homme et qu'on le trouve si petit et qu'ensuite on mesure le
succès et qu'on le trouve énorme, il est impossible que l'esprit n'éprouve pas
quelque surprise. On y ajoutera le cynisme car, la France, il la foule aux
pieds, lui rit au nez, la brave, la nie, l'insulte et la bafoue ! Triste
spectacle que celui du galop, à travers l'absurde, d'un homme médiocre
échappé."
Victor HUGO, dans "Napoléon, le petit",
Vous pensiez à
qui ?
A croire que l'histoire se répète...
Posté le 11/12/2008 | 9 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article
Studio number one : visite guidée
ATTENTION : Article à rallongue comportent de très nombreuses photos et des commentaires parfois choquant. De plus ça pourrait vous donner envie de venir me voir. Vous voilà prévenu !Et voui, enfin vous allez voir à quoi ressemble mon nouveau chez moi ! J'ai mis le temps, je sais mais que voulez vous, je n'ai pas d'appareil photo chez moi. J'ai donc du faire appel à ma très chère Aline pour me réaliser des photos de professionnel.
Bon pour commencer, un petit aperçut de l'extérieur des bâtiments.

Bon c'est vrai que c'est prêt de la route mais ça ne change pas beaucoup de Strasbourg et je ne suis même pas lôgée côté route. En sachant que je suis dans le bâtiment bleu (l'avant dernier qu'on aperçoit vaguement au fond)
Ensuite petite vue du couloir, à droite et à gauche respectivement de chez moi


Donc après avoir monté le premier étage et longé de fameux couloir, vous voilà enfin devant chez moi, le numéro A128 (oui on croirait pas comme ça, la photo est trompeuse)

Voici donc mon entrée où l'on aperçoit de suite mon joli petit lit sur la gauche avec mon étagère à livre (trop peu fournie à mon goût -_-) et un petit peu de bordel au dessus. A droite la porte menant à ma salle de bain. Vous avez aussi droit à un zoom sur les deux portes histoire de voir clairement comment j'ai décoré mon habitation.




Nous poursuivons donc notre chemin.

A gauche se trouve mon armoire que j'ai également décorée. Vous pouvez donc voir qu'elle me sert également de garde manger. J'ai une penderie plutôt conséquente ce qui m'arrange grandement vu le nombre de fringue que je dois suspendre.



Nous arrivons donc à mon très large bureau, là où je suis la majorité de temps (on se demande pourquoi) A gauche des étagères avec ma chaine hifi et mes cours ainsi que divers livres dit utilitaire.

Au milieu se trouve donc ma fenêtre, la seule et unique de la pièce, enfin du studio tout court. Elle n'a malheureusement pas de volet, juste de lourd rideaux qui sont quand même suffisamment efficace pour que je ne me réveille pas aveuglée le matin. Voici donc une petite vue de ce que je peux apercevoir depuis ma fenêtre.

A droite se trouve ma commode où j'ai installée ma magnifique imprimante-scanner toute belle, toute neuve. J'y ai aussi placé la cadeau de ma sœur, à savoir cette photo de chevaux vu que je ne pouvais pas trop l'accrocher. Sinon c'est dans cette commode que se cache ma réserve d'alcool également (toujours important à savoir)



En se retournant on tombe face à la table et plus loin ma cuisine. Vous pouvez surtout admirer mon extraordinaire four multifonction qui fait micro onde, grill et four à chaleur tournante (rien que ça !), bref celui sans qui je ne pourrais pas autant cuisiner de si bon petit plat pour moi même. Sinon vous avez aussi un petit aperçut de la décoration de mon frigo (en passant)


Et enfin pour finir, le clou du spectacle : ma salle de bain ! La raison pour laquelle tout le monde veut venir ici ! En ouvrant donc, on aperçoit un lavabo (un peu flou je sais mais c'est la faute de la photographe) Au dessus il y a une petite armoire à miroir. A gauche l'immense douche qui fait tant d'envieux ! Et à droit les WC avec petit radiateur pour réchauffer vos petites fesses.




Et voilà, la visite guidée s'achève ici. Nous espérons vous revoir très bientôt dans ce lieux paradisiaque.
Posté le 19/10/2008 | 186 consultations | 2 commentaires | Voir et commenter l'article
Système International
Le premier qui essaie ça devant un juge fait un compte rendu aux autres...
flashé à 250km/h......................
Mais m'sieu l'juge j'ai vu marqué "70" en noir cerclé de rouge sur le panneau sans autre indication d'unités, comme en mécanique la loi du 4 juillet 1837 rend obligatoire le système métrique en France et que le décret n°65-501 du 3 mai 1961 modifié (prise en application des directives européennes) définit comme UNITES LEGALES les unités du système international (SI) comme vous pouvez le vérifier sur le site du gouvernement : http://www.industrie.gouv.fr/metro/aquoisert/si.htm , et que dans le SI l'unité de longueur est le "mètre" et l'unité de temps est la "seconde". Il est donc évident, même pour un fonctionnaire que l'unité de vitesse LÉGALE est alors le MÈTRE PAR SECONDE.
Je ne peux pas une seconde imaginer que le ministère de l'intérieur n'applique pas les lois de la république m'sieu l'juge. Donc 70 m/s ça nous fait très exactement 252 km/h. J'ai été chronométré à combien m'sieu l'juge ? 250 km/h seulement ? Ca m'étonne pas elle tire un poil court, mais j'étais bien 2 km/h sous la limite autorisée, n'est-ce pas ?
Posté le 26/01/2008 | 43 consultations | 2 commentaires | Voir et commenter l'article
Comment se faire réformer
Texte véridique d'un gars qui ne voulait pas faire l'armée ! !
!
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Monsieur le Ministre de la Défense
Nationale,
Permettez-moi de prendre la respectueuse liberté de vous
exposer ce qui
suit et de solliciter de votre bienveillance l'appui
nécessaire pour obtenir une
démobilisation rapide.
Je suis sursitaire,
âgé de 24 ans, et je suis marié à une veuve de 44 ans,
laquelle a une fille
qui en a 25. Mon père a épousé cette fille.
A cette heure, mon père est
donc devenu mon gendre, puisqu'il a épousé
ma fille. De ce fait, ma
belle-fille est devenue ma belle-mère, puisqu'elle
est la femme de mon
père.
Ma femme et moi avons eu en janvier dernier un fils. Cet enfant est
donc
devenu le frère de la femme de mon père, donc le beau-frère de mon
père.
En conséquence, mon oncle, puisqu'il est le frère de ma belle-mère.
Mon
fils est donc mon oncle.
La femme de mon père a eu à Noël un
garçon qui est à la fois mon frère
puisqu'il est le fils de mon père, et mon
petit-fils puisqu'il est le fils
de la fille de ma femme. Je suis ainsi le
frère de mon petit-fils, et comme
le mari de la mère d'une personne est le
père de celle-ci, il s'avère que je
suis le père de ma femme, et le frère
de mon fils. Je suis donc mon propre
grand-père.
De ce fait, Monsieur
le Ministre, ayez l'obligeance de bien vouloir me
renvoyer dans mes foyers
car la loi interdit que le père, le fils et le
petit-fils soient mobilisés en
même temps.
Dans la croyance de votre compréhension, veuillez recevoir,
Monsieur le
Ministre, l'expression de mes sentiments les
meilleurs.
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Pour la petite histoire, il a été réformé pour "État psychique
instable et
préoccupant, troubles mentaux aggravés par un climat familial
très
perturbant".
Posté le 26/01/2008 | 17 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article
Travailler tue
Lu dans le New York Times
A l'étage
de la direction d'une maison d'édition, on se demande comment une telle chose a pu
arriver : Un employé mort à son bureau y est resté pendant CINQ JOURS (!!!)
sans que personne ne s'en rende compte. C'est passé ce délai que quelqu'un lui
a finalement demandé s'il se sentait bien.
George Turklebaum, 51 ans,
travaillait depuis 30 ans comme correcteur dans cette entreprise de New York.
Il est décédé d'une crise cardiaque dans un open-space (bureau paysager) où
il travaillait avec 23 autres collègues.
Il est mort calmement le lundi,
mais personne ne s'en est aperçu jusqu'au samedi.
C'est alors que la femme
de ménage lui a demandé pourquoi il travaillait aussi le
Week-End...
Eliott Wachiaski, son patron a déclaré
"George était
toujours le premier au bureau le matin et le dernier qui quittait le bureau le
soir. C'est pourquoi personne n'a été surpris qu'il reste assis là sans bouger
et sans rien dire. Il était toujours très concentré sur son travail et évitait
le contact avec ses collègues."
Les médecins ont révélé que la mort
par infarctus datait de cinq jours!!!!!!!!
Posté le 25/01/2008 | 20 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article
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